Google et les corevitals

Comment Google prend-il en compte la vitesse pour classer les sites Web ? Google utilise désormais ce que l’on appelle les « métriques corevitales » pour classer les sites Web. Les corevitals sont un ensemble de sept indicateurs permettant de mesurer la qualité des sites. Par exemple, le temps de chargement des pages indique la rapidité avec laquelle un site Web répond aux clics. La vitesse du site montre la réactivité des pages Web après leur chargement. L’algorithme de Google s’appuie traditionnellement sur l’autorité des liens, ou sur le nombre de sites qui renvoient à la même page, comme indicateur de la pertinence et de la qualité du contenu de cette page. Cet algorithme, appelé « PageRank », existe depuis 1999, date à laquelle Larry Page et Sergey Brin ont développé le moteur de recherche.

Le nouvel algorithme de Google considère que les corevitaux sont plus précis que l’autorité des liens. Google indique également qu’il affine ses propres mesures de la pertinence et de la qualité en ajoutant des indicateurs de l’expérience utilisateur, tels que le taux de rebond (la probabilité que les utilisateurs reviennent sur un site après l’avoir visité), le temps passé sur la page (le temps que les utilisateurs ont tendance à passer sur un site) et la conversion éventuelle en clients. Plus le nombre de pages de qualité d’un site Web est élevé, plus les mesures corevitales sont précises et exactes, et donc plus son classement est solide et fiable. C’est pourquoi il est important que chacun prête attention à ces métriques sur son site Web s’il veut entrer dans le radar de Google ou si ses pages y sont déjà.

Le fait que Google considère les corevitaux comme plus précis que l’autorité des liens n’est pas nouveau. En 2007 (l’année précédant la mise à jour de leur algorithme), ils ont mis à jour leurs algorithmes de classement sur la base de l’algorithme de « proximité ». Et en 2011, Google a annoncé qu’ils ont mis à jour certains de leurs paramètres vers la « qualité » au lieu de « l’inclusion ». Beaucoup d’experts en référencement disaient déjà cela à l’époque. Cependant, personne n’y prêtait vraiment attention. Et ils ont provoqué l’émission d’avertissements à l’encontre des sociétés de référencement qui spammaient Google avec des sites MFA (Made for Adsense) au contenu spammy ou mince (l’une des pratiques les plus courantes). Même s’ils obtenaient beaucoup de liens, leurs sites n’étaient pas crédibles et ne passaient pas les contrôles du paramètre « qualité » de Google.

La métrique corevitals a pour but de changer cela en fournissant une métrique de qualité qui est moins facilement manipulable sur Internet. Avec cette mise à jour, il ne suffit pas d’avoir des liens ou un contenu léger ou frauduleux sur votre page pour être bien classé dans Google.

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